Un champ, cent familles, et les saisons pour contrat.
Le Potager nourrit cent familles en AMAP et le marché du samedi : légumes bio plantés, cueillis et distribués par la même équipe. S'engager sur une saison, c'est ce qui fait tenir une ferme.
Ce qui pousse ici
ne prend pas l'autoroute.
Paniers AMAP
Un contrat de saison (6 mois), un panier chaque mardi : vous partagez la récolte — l'abondance de juillet comme la sobriété de février.
Marché des Lices
Le samedi matin : l'étal complet, pour ceux qui préfèrent choisir. Les amapiens y ont leurs habitudes aussi.
Légumes de plein champ
Pommes de terre, courges, oignons : les gros volumes d'hiver, stockés à la ferme, vendus au cageot pour les conserves familiales.
Plants de printemps
En avril-mai : nos plants de tomates, courgettes et aromatiques, ceux-là mêmes que nous plantons — pas des invendus de jardinerie.
Chantiers participatifs
Plantation de printemps, récolte des courges : les amapiens qui veulent mettre les mains viennent — jamais obligatoire, toujours joyeux.
Écoles & visites
Les classes de Vannes viennent voir pousser ce qu'elles mangent à la cantine — on livre aussi deux cantines de la ville.
Le contrat qui fait
tenir une ferme debout.
Un engagement de saison
Six mois de paniers payés d'avance : la trésorerie qui permet de semer sans emprunter.
La récolte partagée
Le panier suit le champ : généreux l'été, plus sobre l'hiver. C'est le principe — et le calendrier est publié.
La distribution ensemble
Le mardi soir à la ferme : chacun compose son panier sur la table de tri, l'équipe raconte la semaine du champ.
Les comptes ouverts
Une réunion par saison : les prix, les investissements, les galères. Les amapiens savent ce qu'ils financent.
Bio certifié,
local radical.
Payer la saison, manger l'année.
Le contrat AMAP se signe en mars (saison été) et septembre (saison hiver). Paiement en 1, 3 ou 6 chèques — la souplesse est pour vous, la visibilité pour la ferme.
Cent familles, un champ.
"Quatrième saison d'AMAP : le mardi soir est devenu un rendez-vous, les enfants connaissent les maraîchers par leur prénom, et on mange mieux pour moins cher qu'au supermarché bio."
"La réunion des comptes m'a bluffée : tout est sur la table, les prix, le tracteur à remplacer, les ratés de l'année. On ne consomme pas, on participe."
"Le chantier courges d'octobre avec les enfants : une matinée dans la boue, cent kilos rentrés, soupe offerte. Ils en parlent encore."
Il reste des paniers
pour la saison prochaine.
Contrats ouverts en mars et septembre, visite du champ avant de signer — on préfère des amapiens qui savent où ils mettent les pieds.